C'était la rentrée politique lundi 14 septembre 2009 à 18H30 , le conseil municipal de la ville de La Ciotat se remet au travail.
13 questions à l'ordre du jour.
LA RENTREE SCOLAIRE:
Cependant, avant d'ouvrir la séance, Mme BENEDETTI, adjointe à l'Education, a pris la parole et a rendu compte de la rentrée scolaire dans les classes élémentaires et maternelles. Elle a remercié tous les membres du conseil municipal, plus particulièrement mesdames A. GROS et N. LACONI, et les parents d'élèves.
M. GHENDOUF a dit la nécessité de se mobiliser, et de se battre collectivement contre les directives
ministérielles, seules responsables des désordres constatés à La Ciotat. M. l'Inspecteur d'Académie, fonctionnaire de l'Education Nationale, se contente d'appliquer ces directives. Le
gouvernement et le député seraient responsable.
M. REPIQUET a souligné que les problèmes vont crescendo jusqu'au déménagement des meubles mis à la disposition de l'Inspecteur départemental. Nous sommes attachés à l'Education Nationale, fruit
du combat des républicains. L'Ecole est celle de la République.
M. le maire précise que La Ciotat a défendu ses enfants; qu'il a fallu se faire respecter, et ne pas admettre de " trier " les enfants le jour de la rentrée, entre ceux qui entreraient et ceux qui seraient refoulés, le jour de la rentrée des classes. Les syndicats d'enseignants n'auraient pas été présents à côté des membres du conseil municipal et des parents d'éléves.
L'OPAH:
M. REPIQUET pense qu'il conviendrait de réveiller le centre ville. La situation est désespérante car il existe de nombreux îlots
insalubres, des taudis. Quant à la réhabilitation de l'ancien collège Jean Jaurès en logements: il s'agit d'un projet dommageable.. Il conviendrait d'affecter Jean Jaurès à la Culture. Verra-t-on
un jour la médiathèque sortir des cartons ?
M. TIXIER, adjoint à la culture, pense que la rénovation de la ville passe par le développement de la Culture ( l'Eden, le musée Michel Simon, la chapelle des Pénitents Bleus, la restauration de l'hospice, la médiathèque). Quant à Jean Jaurès: on ne pourait pas aménager culturellement tous les lieux.
RESTAURANTS SCOLAIRES:
M. REPIQUET affirme que les tarifs de la restauration scolaire sont à la hausse, sans tenir compte du quotient familial.
M. le maire énonce que la réactualisation des tarifs n'est que de 2%. la ville prend à 70% le coût du tarif de restauration scolaire.
CREATION D'EMPLOIS:
M. REPIQUET énonce que l'effort pour diminuer la dette et donc les frais ne peut se conjuguer avec la création d'emplois municipaux, alors même que chacun sait que le nombre d'employés municipaux à la ville de la Ciotat est pléthorique. Il n'approuve donc pas la création de nouveaux emplois.
M. le maire rétablit la vérité. Il ne s'agit pas d'embaucher deux nouveaux employés, mais plutôt d'accompagner la carrière de ces agents.
PRIX DE L'EAU:
M. GHENDOUF, comme chaque année, répète que le prix de l'eau est élevé, à La Ciotat. C'est le prix le plus haut du département. Il s'agit de 3,66 €/ m3 à La Ciotat. La Société Ciotadenne des Eaux réalise de gros bénéfices. Il faut renégocier le contrat de l'eau et de l'assainissement. M. GHENDOUF est chahuté par le conseil municipal de la majorité.
M. REPIQUET soutient qu'il convient d'étudier des solutions au niveau de la ville et de la CUM. Il sera évoqué aussi la question de la pollution de la nappe phréatique par l'eau de mer, à la suite des travaux depuis l'année 2008 par la société qui réalise le programme immobilier COTE MER, sur la plage.
M. le maire se dit impuissant en ce qui concerne la pollution de la nappe par l'eau de mer mais promet "d'accompagner" les ciotadens qui engageraient toute action. Monsieur le Préfet aurait interdit au promoteur de cesser tout pompage. Le sinistre remonte en octobre 2008. S'agissant de la renégociation du contrat de l'eau: M. le maire se dit encore impuissant; ce n'est pas moi, c'est l'autre. Entendez " la ville ne peut négocier le contrat pour deux raisons. L'une: le contrat n'est pas arrrivé à son terme. L'autre: c'est de la compétence de la CUM."
M. N. COLLURA reconnaît que le prix de l'eau a augmenté, seulement la hausse est minime, sur 8
ans.
Mme C. ABATTU dénonce, comme à son habitude, le saccage du bord de mer par les promoteurs. La majorité municipale a vendu La Ciotat aux promoteurs immobiliers.
M. le maire soutient que le programme COTE MER est en zone urbaine, et que l'on ne peut empêcher une telle construction. Nous ne sommes pas en zone littoral. Cependant, l'actuel PLU a réglementé les hauteurs alors que le précédent POS ne le permettait pas. A La Ciotat, il en faut pour tout le monde. Il existe un parcours social. Sur ce point, la ville est en équilibre.
L'ELIMINATION DES DECHETS:
M. GHENDOUF soutient que la ville manque de moyens et qu'il convient de cesser de brûler les déchets.
M. le maire rétorque que le travail qui est accompli sur le site du Mentaure est extraordinaire. La captation du gaz méthane n'a pourtant pas supprimé tous les problèmes. Cette énergie produit de l'électricité. Une étude est en cours pour connaître les vents dominants et y implanter des éoliennes dans le but de reconvertir le site. En ce qui concerne la gestion des déchets, un travail fructueux avec la Communauté d'Agglomération est en cours. Il demeure, qu'il serait préférable d'adresser nos déchets à l'autre bout du département.
SIGNE : RES PUBLICA.
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